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Accueil Curzon gite

Dans l’ouest du Parc Naturel Régional du Marais Poitevin, découvrez ce gîte où les passionnés d’ornithologie profiteront du « communal » de Curzon, et de la proximité de la réserve naturelle de Saint-Denis-du-Payré afin d’observer les oiseaux des prairies humides. Les parcs O’Gliss Park et O’Fun Park raviront petits et grands, tandis que les amateurs de balades et de baignades profiteront des plages de Longeville sur mer, de La Tranche sur Mer
A l’extérieur du gite, le terrain clos vous offre un vaste espace arboré, une terrasse avec salon de jardin et barbecue et une seconde terrasse avec fauteuils et table basse. Le stationnement est possible devant la maison ainsi que sur le terrain.
Curzon, aux confins du Marais poitevin
Située à une dizaine de kilomètres de Luçon et proximité du littoral de la Côte de Lumière, Curzon occupe une position singulière entre plaines sèches et marais mouillés du bassin du Lay. L’altitude très basse (0–8 m) et la présence de canaux et de prairies inondables ont façonné ses paysages, ses activités et… son histoire. Le village « haut » (le bourg) dialogue avec le « bas » du marais (Port-la-Claye et le communal), de sorte que Curzon a longtemps vécu au rythme des crues saisonnières, de l’élevage extensif et des voies d’eau.

L’occupation humaine est ancienne dans ce secteur du bas-Poitou, dont les terres basses ont été progressivement drainées. Les moines de l’abbaye de Saint-Michel-en-l’Herm participent, dès le Moyen Âge, à l’exploitation des prés salants et à la mise en valeur de terres basses qui deviendront, plus tard, les marais communaux de Curzon et de Lairoux. Les communications sont assurées par d’antiques chemins surélevés, franchissant rivières et conches par de petits ponts de pierre ; Port-la-Claye apparaît très tôt comme un passage stratégique sur le Lay.
Du XIe au XVe siècle, Curzon rayonne au-delà de sa modeste superficie. La paroisse devient siège d’un archiprêtré relevant d’abord de l’abbaye de Saint-Michel-en-l’Herm puis de l’évêque de Luçon. Les lieux de culte se multiplient : à côté de l’église paroissiale dédiée à saint Romain (patron des mariniers), on trouve des chapelles et oratoires disséminés entre bourg et marais (Notre-Dame-des-Prés dite de la Métrelle, chapelles castrales, Saint-Georges-du-Charnier au cimetière, etc.).
Le bourg, établi sur une légère éminence, est ceint d’un dispositif défensif à l’époque de la guerre de Cent Ans. Des lettres patentes du XVe siècle mentionnent la nécessité de défendre la « forteresse de Curzon » contre les incursions anglaises. Si le tracé exact de l’enceinte a disparu, toponymes et sous-sol (souterrains-refuges) en gardent le souvenir. Curzon fut également un petit port du « golfe des Pictons » (ancien marais maritime), reliant marais, bocage et rivage.

L’occupation humaine est ancienne dans ce secteur du bas-Poitou, dont les terres basses ont été progressivement drainées. Les moines de l’abbaye de Saint-Michel-en-l’Herm participent, dès le Moyen Âge, à l’exploitation des prés salants et à la mise en valeur de terres basses qui deviendront, plus tard, les marais communaux de Curzon et de Lairoux. Les communications sont assurées par d’antiques chemins surélevés, franchissant rivières et conches par de petits ponts de pierre ; Port-la-Claye apparaît très tôt comme un passage stratégique sur le Lay.
Du XIe au XVe siècle, Curzon rayonne au-delà de sa modeste superficie. La paroisse devient siège d’un archiprêtré relevant d’abord de l’abbaye de Saint-Michel-en-l’Herm puis de l’évêque de Luçon. Les lieux de culte se multiplient : à côté de l’église paroissiale dédiée à saint Romain (patron des mariniers), on trouve des chapelles et oratoires disséminés entre bourg et marais (Notre-Dame-des-Prés dite de la Métrelle, chapelles castrales, Saint-Georges-du-Charnier au cimetière, etc.).
Le bourg, établi sur une légère éminence, est ceint d’un dispositif défensif à l’époque de la guerre de Cent Ans. Des lettres patentes du XVe siècle mentionnent la nécessité de défendre la « forteresse de Curzon » contre les incursions anglaises. Si le tracé exact de l’enceinte a disparu, toponymes et sous-sol (souterrains-refuges) en gardent le souvenir. Curzon fut également un petit port du « golfe des Pictons » (ancien marais maritime), reliant marais, bocage et rivage.